Cellou Dalein Diallo réagit à la polémique née de la diffusion d’un audio qui lui est attribué. Dans une déclaration publiée ce samedi sur sa page Facebook, l’opposant affirme catégoriquement ne jamais avoir échangé avec le magistrat Algassimou Diallo, ni par téléphone ni de vive voix.
« Je n’ai jamais parlé, ni au téléphone ni de vive voix, à Algassimou Diallo que je ne connais pas personnellement », affirme Cellou Dalein Diallo, rejetant ainsi tout lien avec le magistrat cité dans cette affaire.
L’ancien Premier ministre conteste également le contenu de l’enregistrement. Il assure ne pas être l’auteur des propos qui lui sont attribués, notamment ceux qualifiés de sectaires et les références à de prétendus projets de déstabilisation de la Guinée.
Pour Cellou Dalein Diallo, la diffusion de cet audio s’inscrit dans une « cabale politico-judiciaire » destinée à porter atteinte à son honneur et à sa réputation. Il accuse également les médias publics d’avoir contribué, selon lui, à amplifier ce qu’il qualifie de « mensonge d’État » afin d’influencer l’opinion.
Au-delà de l’affaire de l’audio, le leader de l’UFDG s’en prend vivement à la gouvernance actuelle. Il dénonce une restriction des libertés publiques, une justice qu’il juge instrumentalisée et un affaiblissement des institutions républicaines.
Cellou Dalein Diallo affirme par ailleurs que son projet politique demeure fondé sur « l’éthique républicaine » et le respect des principes démocratiques. Il rejette les accusations visant sa personne et appelle ses partisans ainsi que les citoyens à rester mobilisés et vigilants.
Dans sa déclaration, l’opposant réclame enfin un retour effectif à l’ordre constitutionnel et lance un avertissement aux autorités : « À force de crier au loup, on finit par le voir. »
Une sortie qui intervient alors que l’authenticité et l’origine de l’audio au centre de la polémique alimentent les débats sur les réseaux sociaux et dans le paysage politique guinéen.








