Le président de la République, le général Mamadi Doumbouya, a procédé, ce lundi 27 juillet, à une nomination partielle des membres du gouvernement. Le décret présidentiel, lu à la télévision nationale, marque une nouvelle étape dans la réorganisation de l’exécutif.
Si plusieurs ministres conservent leurs portefeuilles, le chef de l’État a également fait le choix d’intégrer de nouvelles personnalités à son équipe. Parmi les principaux changements, Ibrahima Kalil Condé quitte le ministère de l’Administration du territoire et de la Décentralisation pour prendre les fonctions de ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de la Défense nationale. Il est remplacé à l’Administration du territoire par Mme Djénabou Touré.
Le secteur de l’éducation enregistre aussi des changements de taille. Ancienne représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies en République démocratique du Congo, Mme Bintou Keita prend les commandes du ministère de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle. Mme Djami Diallo est, quant à elle, nommée ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.
Au ministère de l’Industrie et du Commerce, Aboubacar Kourouma fait son entrée au gouvernement après avoir occupé les fonctions de secrétaire général du ministère de la Modernisation de l’Administration et de la Fonction publique. Cellou Baldé hérite, pour sa part, du portefeuille des Sports.
Le Premier ministre, Amadou Oury Bah, reste à la tête du gouvernement, tandis que plusieurs ministres sont reconduits, notamment Morissanda Kouyaté aux Affaires étrangères, Bouna Sylla aux Mines, Ismaël Nabé au Plan, Mourana Soumah à la Communication, Moussa Moïse Sylla à la Culture, Lansana Béa Diallo à la Jeunesse, Ousmane Gaoual Diallo aux Transports ou encore Mory Condé à l’Emploi.
La composition complète de cette nouvelle équipe gouvernementale a été rendue publique dans le même décret présidentiel. Elle reflète un équilibre entre continuité et renouvellement, avec le maintien de plusieurs figures de l’exécutif et l’arrivée de nouveaux responsables appelés à conduire les politiques publiques dans leurs départements respectifs.
Par Ibrahima Sory Touré








