La ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, la ministre Khaité Sall, a procédé ce samedi à l’inauguration du centre de santé de Kanfarande, dans la préfecture de Boké. La cérémonie s’est tenue en présence des autorités administratives, coutumières et religieuses, ainsi que des populations venues nombreuses pour assister à l’événement.
Dans son intervention, la ministre Khaité Sall a exprimé sa satisfaction face à la mise en service de cette infrastructure sanitaire, destinée à améliorer la prise en charge des populations locales.
« J’ai eu l’opportunité de parcourir un long chemin pour arriver à Kanfarande. Cela montre à quel point cette population est aujourd’hui soulagée avec ce centre de santé. Hier, il fallait parcourir plusieurs kilomètres pour accéder aux soins de base. Aujourd’hui, cette réalité change », a-t-elle déclaré.
Elle a rappelé que cette initiative s’inscrit dans la vision des autorités du pays, qui font de la santé une priorité nationale et un droit fondamental inscrit dans la Constitution. Selon elle, l’objectif est de rapprocher davantage les structures sanitaires des populations, notamment en milieu rural.
La ministre Khaité Sall a également salué les efforts du président de la République, le général Mamadi Doumbouya, ainsi que les orientations du Premier ministre, Amadou Oury Bah, dans l’amélioration du système de santé.
Évoquant les réalités du terrain, elle a insisté sur les difficultés d’accès liées à l’enclavement de la zone de Kanfarande, une localité côtière composée en partie d’îles difficiles d’accès.
« Cette zone est enclavée. Elle est composée d’îles où l’accès aux soins reste compliqué. Je suis très satisfaite de voir ce centre naître ici, notamment pour permettre aux femmes enceintes de bénéficier de soins adaptés et de suivre correctement leurs consultations prénatales », a-t-elle ajouté.
L’inauguration de ce centre de santé s’inscrit dans une série d’initiatives visant à renforcer l’offre de soins dans la région de Boké et à rapprocher les services de santé des communautés les plus éloignées.
Par Madiba Kaba








